2014 : 40 ans de PLAYMOBIL et 360 ans du Taj Mahal

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Taj 360ans

 

pour les 40 ans de PLAYMOBIL, j'ai souhaité marquer l'événement avec un autre anniversaire : celui du Taj Mahal, qui fête quant à lui ses 360 ans cette année aussi !

Laissez-moi vous conter sa fabuleuse histoire...

 

Taj Mahal

 

 

 

Le TAJ MAHAL

 

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Le Taj Mahal (en hindiताज महल,en ourdou et persanتاج‌محل, qui signifie « Palais de la Couronne », est situé à Āgrā, au bord de la rivière Yamunâ dans l'État de l'Uttar Pradesh en Inde. C'est un mausolée de marbre blanc construit par l'empereur moghol Shâh Jahân en  mémoire de son épouse Arjumand Bânu Begum, aussi connue sous le nom de Mumtaz  Mahal, qui signifie en persan « l’Elue du palais ». Elle meurt le 17 juin  1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant, une fille nommée Gauhara Begum, alors qu'elle était en campagne avec son époux. Elle trouve une première sépulture sur place dans le jardin Zainabad à Burhanpur. À sa mort, survenue le 31 janvier  1666, il fut inhumé auprès d'elle.

Le Taj Mahal est considéré comme un joyau de l'Architecture moghole, un style qui combine des éléments architecturaux des architecture islamique, iranienne, ottomane et indienne.

La construction commence en  1631. Cependant, il demeure une incertitude sur la date   exacte de la fin des travaux. Le chroniqueur officiel de Shâh Jahân, Abdul Hamid Lahori  indique que le Taj Mahal est achevé fin  1643 ou début 1644. Mais à l'entrée principale une inscription indique que la construction s'est achevée en  1648. L'État de l'Uttar Pradesh, qui a célébré officiellement le 350e anniversaire de l'édifice en  2004, affirme quant à lui que les travaux se sont achevés en 1654. Parmi les 20 000 personnes qui ont travaillé sur le chantier, on trouve des maîtres artisans venus d'Europe et d'Asie centrale. L'architecte principal fut Ustad Ahmad Lahauri de Lahore.

 

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  le Taj Mahal réalisé en PLAYMOBIL

Le bâtiment fait 1 m2 sur une base de 1,50 m de coté. Il m'a fallu 1 an de réalisation afin de réunir toutes les pièces pour sa construction. Le dôme central a été réalisé en image de synthèse par souci écologique.

 

Le complexe du Taj Mahal

Le Taj Mahal est construit en utilisant des matériaux provenant de diverses régions de l'Inde et du reste de l'Asie. Plus de 1 000 éléphants sont employés pour transporter les matériaux de construction durant l'édification. Le marbre blanc est extrait du Rajasthan, le jaspe vient du Panjâb, la turquoise et la malachite du Tibet, le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l'onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Boundelkand, l'agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l'Himalaya. En tout, 28 types de pierres fines ou ornementales polychromes ont été utilisés pour composer les motifs de marqueterie incrustés dans le marbre blanc.

Le dôme central du tombeau est entouré par quatre minarets identiques, qui s'inclinent vers l'extérieur de telle sorte qu'en cas de tremblement de terre, ils s'écroulent dans la direction opposée au tombeau. À la gauche du monument se trouve une mosquée, faite de grès rouge, qui a été construite afin de sanctifier l'endroit et fournir un lieu de culte aux pèlerins. Du côté droit, se trouve une réplique symétrique exacte de la mosquée, connue sous le nom de jawab (« réponse »), destinée à maintenir la symétrie architecturale mais qui n'est pas employée comme mosquée car elle n'est pas orientée vers La Mecque. Enfin, à l'avant du monument se trouvait le charbâgh (« quatre jardins ») traditionnel persan planté d'arbres, et où poussaient des fleurs en abondance. Le vice-roi britannique Lord Curzon a remplacé ce jardin par des pelouses typiquement britanniques.

Joyau le plus parfait de l'art musulman en Inde, il est l'un des chefs-d'œuvre universellement admirés du patrimoine de l'humanité. Le complexe du Taj Mahal est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis  1983.

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 divers plans du site Taj Mahal

 

 

 

Mythes et légende autour du Taj Mahal

Le Taj Mahal

La légende d'une planification par Shâh Jahân de la construction d'une réplique symétrique  du Taj sur la rive gauche reste vivace. En marbre noir cette fois-ci, les deux bâtiments auraient été reliés par un pont. Il semble que le premier a avoir émis cette idée soit le joaillier Jean-Baptiste Tavernier(1605-1689) qui se rendit plusieurs fois aux Indes à la recherche de pierres et qui raconte avoir assisté à plusieurs stades de la construction du bâtiment. Bien que ses écrits soient une source historique importante pour la connaissance du pays à cette époque, il semble qu'en l'occurrence il se soit laissé abuser. Il y prétend que le renversement de Shâh Jahân par son fils empêcha le démarrage des travaux. Il est peu probable cependant qu'ils aient été envisagés, le trésor impérial ne l'aurait pas permis. Cet état des finances impériales fut d'ailleurs un des détonateurs de la lutte pour sa succession. De plus, contrairement au marbre blanc que l'on trouve en abondance au Rajasthan, donc à peu de distance et à un prix très bas, même encore aujourd'hui, on ne trouve pas de marbre noir, en tous cas pas dans les quantités nécessaires, en Inde, ce qui aurait rendu les coûts de construction impossible à assumer. Enfin, des fouilles en face du Taj, sur l'autre rive du fleuve ont bien révélé des  structures, mais il s'agit des restes du Mehtab Bagh, un jardin moghol; le Taj Mahal se reflétait sur le plan d'eau d'un immense bassin situé dans ce jardin, ce qui a peut-être donné naissance au mythe du « second Taj ».

 

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l'Impératrice moghole Arjumand Bânu Begum, surnommée Mumtaz Mahal

 

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l'Empereur moghol Shâh Jahân

 

 

 

The Moonlight Garden

 

Taj Mahal reste l'un des monuments les plus fascinants de notre époque. Le nombre impressionnant de faits, les contes et les mythes qui l'entourent ne font qu'ajouter à son mystère et le mystère derrière l'homme qui l'a commandé - Shah Jahan le cinquième empereur moghol de l'Inde. Il y a eu beaucoup de spéculations et d'intérêt académique ou non, Shah Jahan avait prévu de construire son tombeau à travers le fleuve du Taj. Les voyageurs étrangers qui se sont rendus en Inde sous le règne de Shah Jahan ont pensé qu'il le ferait. Une seule tour survivante et les restes d'un mur sur la rive opposée de la rivière, ont suggéré qu'il peut y avoir eu quelque chose de prévu, mais personne ne savait vraiment quoi. «The Moonlight Garden» vous indique juste ce qu'il en était - un jardin au clair de lune appelée Mahtab Bagh - et dissipe le mythe d'un autre Taj en marbre noir en face du Taj en blanc. C'est un récit méticuleux,  basé sur les fouilles et l'identification des restes de plantes à partir du site, qui prend le lecteur dans le Mahtab Bagh - un but construit en jardin de nuit, parfaitement aligné sur les jardins du Taj… Dans le plan, la proportion, et l'alignement directionnel , le Mahtab Bagh prolonge la conception des jardins du Taj Mahal. . «...C'était une partie du plan original du complexe du Taj ». Il faisait partie du plan original du complexe du Taj .

 

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image satellite du site

 

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ancien plan du complexe Taj indique que Mahtab Bagh était une extension des jardins à travers le fleuve

 

 

La plupart des jardins de Mahtab semblent suivre le thème du paradis terrestre dans leurs lay-out , mais « ... ce plan du Taj transcende tous les autres que la vision du paradis sur terre , propre schéma cosmique de Shah Jahan  » - écrit Elizabeth Moynihan.

 

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plan du complexe du Taj Mahal, y compris le Mahtab Bagh

 

 

Ce n'est pas seulement l'alignement qui est effectué à travers la rivière - c'est aussi l'esthétique. Au centre du jardin, il y avait une piscine octogonale qui a tenu la réflexion du Taj sur une nuit de pleine lune. L'idée derrière le jardin aurait pu en faire une expérience pour voir le Taj à partir d'ici par une nuit de pleine lune.

 

 

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photo du Taj prise de la piscine octogonale Mahtab Bagh

 

 

Elizabeth Moynihan, qui a étudié les jardins moghols, et ré- identifié un près de Dholpur, écrit aussi sur les jardins riverains initialement prévu et aménagé sur les rives de la Yamuna, par Babar - le fondateur de la dynastie moghole.

Les articles de ce livre sont basés sur une étude de terrain menée sur une période de six ans, sous le parrainage d'Arthur M. Sackler Gallery et en coopération avec l'Archaeological Survey of India. Elizabeth Moynihan, l'éditeur du livre, était aussi le directeur du projet Mahtab Bagh. David Lentz était le paleoethnobotanist qui a accompagné l'
équipe pour étudier les restes des plantes et des arbres de Mahtab Bagh , et James Wescoat étudié les systèmes d'eau mis en place à Mahtab Bagh.

" The Moonlight Garden » fait la lecture convaincante .

 

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« The Moonlight Garden » - Nouvelles découvertes au Taj Mahal
Edité par Elizabeth B. Moynihan
Publié par Arthur M. Sackler Gallery, Smithsonian Institution, Washington DC, et l'University of Washington Press, Seattle et Londres.



 

Le Taj

Dans son article The Myth of the Taj Mahal and a new theory of its symbolic meaning (Art Bulletin, Vol LXI, no 1, mars 1979, travaux exposés dans le documentaire The Mystery of the Taj Mahal, Ron Johnston, 1999), l'historien Wayne Begley de l'université de l'Iowa, fait une étude approfondie de la signification symbolique du Taj Mahal. Il suggère que le mausolée d'Itimâd-ud-Daulâ qui se trouve dans la même ville, ne se trouve pas au centre du jardin, mais trône au fond du complexe.

Wayne Begley met en avant la présence sur les bâtiments du complexe de 22 passages du  Coran, dont 14 sourates complètes, en calligraphies de pierres noires incrustées dans le  marbre blanc. Si la présence de parties du Coran paraît tout à fait naturelle, le choix des textes semble caractériser avec insistance les lieux comme une image du paradis. Ainsi le  porche qui permet d'accéder au jardin porte la calligraphie de la sourate 89 qui se termine par : « Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée; entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis» le seul passage où Allah s'adresse au croyant par un commandement direct. Les calligraphies présentes sur le bâtiment principal ont pour sujets principaux la plaine du jugement dernier et les plaisirs du paradis, choix dont on sait qu'ils ont été faits de concert par l'empereur, le calligraphe et l'architecte et qui paraissent curieux à l'historien pour un mausolée qui célèbre l'amour que l'empereur portait à son épouse.

L'historien montre aussi que le plan de la plaine du paradis tel qu'il apparaît dans l'exemplaire illustré du Futuhat Al Maqqia - Les Illuminations de la Mecque - du maître soufi Ibn Arabî qui appartenait à la bibliothèque de Jahângîr, le père de Shâh Jahân, se superpose de façon confondante avec le plan du complexe, en particulier le mausolée occupant la place du trône de Dieu. De plus, le plan des jardins qui mènent au Taj Mahal suit la description du paradis avec ses quatre rivières d'eau, lait, vin et miel. À l'origine, avant la transformation opérée par les Britanniques, ils abritaient un verger comme décrit par le Coran.

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Wayne Begley s'appuie ensuite sur la personnalité de l'empereur pour continuer sa démonstration. Shâh Jahân était, suivant sa description basée sur les textes, un despote imbu de sa personne, sa naissance dans l'an mil du calendrier musulman l'avait persuadé de son importance, et il avait tendance à s'identifier à l'homme parfait du soufisme, au maître de l'univers, qui afficha et affirma « sa » légitimité du pouvoir moghol, sur un pays qui ne partageait pas majoritairement la même religion que lui, en construisant « sa » version du paradis sur terre. Le complexe serait alors, plutôt qu'un mausolée destiné à une épouse chérie, une invention du XVIIe siècle romantique répétée à l'envi, un instrument de pouvoir, comme a pu l'être le château de Versailles construit au cours du même siècle.

Pour laisser le dernier mot à Wayne Begley : « Le Taj, un bâtiment sans précédent, est probablement une des plus puissantes images de la Majesté Divine jamais créées. Sa beauté architecturale constitue la contrepartie formelle de notre concept mental le plus exalté, celui d'une divinité sans forme... Sa beauté relative est peut-être la manifestation de l'intention délibérée de refléter la Beauté absolue de Dieu. »

 

 

Un palais de Jai Singh ou un temple de Shiva

Suivant la thèse développée par Purushottam Nagesh Oak, Shâh Jahân n'aurait pas construit le bâtiment, mais aurait acheté au raja Jai Singh de Jaipur un palais de grès rouge, l'aurait   recouvert de marbre et transformé en tombeau pour son épouse. Fondateur, en 1964, de  l'Institute for Rewriting Indian History (Institut pour une Réécriture de l'Histoire de l'Inde), il expose dans son livre « Taj Mahal - The True Story » un argumentaire en 110 points affirmant que le Taj Mahal n'est pas, ou plutôt, n'a pas toujours été le mausolée que l'on connaît, mais qu'il fut, avant d'être transformé par l'empereur, un palais et un temple dédié à Shiva, le Tejo mahalay (s'il est possible que les deux ne soient pas exclusifs). Cette hypothèse n'a pas reçu de reconnaissance de la part de la communauté scientifique. En 2000, La cour suprême de l'Inde a rejeté la requête de Purushottam Nagesh Oak de déclarer qu'un roi Hindou a   construit le Taj Mahal. Oak affirme que l'origine du Taj Mahal (ainsi que Stonehenge et la  Cité du Vatican), ainsi que d'autres monuments historiques de l'Inde actuellement attribuées aux sultans musulmans ont été créés par les Hindous. Oak est considéré comme un illuminé par les chercheurs pour ses opinions Hindou-centriques.

 

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La République de l’Inde

 

  

L'Inde, en forme longue la République de l'Inde (en hindi भारत Bhārat et भारत गणराज्य Bhārat Gaṇarājya, en anglais India et Republic of India) est un pays du sud de l'Asie qui occupe la majeure partie du sous-continent indien.

L'Inde est le deuxième pays le plus peuplé et le septième pays le plus grand du monde. Le littoral indien s'étend sur plus de sept mille kilomètres. Le pays a des frontières communes avec le Pakistan à l'ouest, la Chine, le Népal, et le Bhoutan au nord et au nord-est, le Bangladesh et la Birmanie à l'est. Sur l'océan Indien, l'Inde est à proximité des îles de la République des Maldives au sud-ouest, du Sri Lanka au sud et de l'Indonésie au sud-est. L'Inde réclame également une frontière avec l'Afghanistan au nord-ouest.

L'Inde est un foyer de civilisations parmi les plus anciens du monde, la Civilisation de la vallée de l'Indus s'y est développée dès  5000 av. J.C.. Le sous-continent indien a abrité de vastes empires et est présent sur les routes commerciales dès l'antiquité. L'Inde est la terre de naissance de quatre religions majeures - l'hindouisme, le jaïnisme, le bouddhisme et le sikhisme - alors que le zoroastrisme, le christianisme et l'islam s'y sont implantés durant le Ier millénaire. Le pays a été graduellement annexé par la Compagnie anglaise des Indes avant de passer sous le contrôle du Royaume-Uni au XIXe siècle. L'Inde devient indépendante en  1947 après une lutte marquée par la résistance non-violente du Mahatma Gandhi. Le pays est depuis  1950 une république parlementaire fédérale considérée comme la démocratie la plus peuplée au monde.

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Les débuts de l'Inde moderne

 

Au début du XVIe siècle, l'Inde du Nord tombe aux mains d'une nouvelle génération de guerriers d'Asie centrale. L'Empire moghol qui en résulte ne supprime pas la société locale mais, au contraire, l'équilibre et la pacifie par de nouvelles pratiques administratives et l'émergence d'une nouvelle élite diverse et inclusive, amenant à un gouvernement plus systématiquement centralisé et uniformisé. Le commerce avec l'occident se développe via Anvers, première place financière mondiale, qui fait transiter vers l'Inde les métaux précieux de l'Amérique.

Grâce aux liens tribaux et à l'identité islamique, spécialement sous Akbar, les Moghols unifient leur État par la loyauté, exprimée par une culture persanifiée, à un empereur au statut quasiment divin. L'Empire moghol tire la plupart de ses revenus de l'agriculture et ordonne que les impôts soient payés dans une monnaie d'argent bien régulée, permettant aux paysans et artisans de pénétrer des marchés plus importants. La paix relative maintenue par l'empire durant presque tout le XVIIe siècle est un facteur d'expansion économique pour l'Inde et voit émerger des nouvelles formes de peinture, de littérature, de textiles et d'architecture. Des groupes sociaux cohérents émergent alors dans le nord et l'ouest de l'Inde, comme les Marathas, les Rajputs et les Sikhs. Le commerce s'étend sous le règne moghol et permet la création de nouvelles élites commerciales et politiques le long des côtes sud et est de l'Inde.

Quand l'empire moghol commence à se désagréger, beaucoup parmi ces élites parviennent à prendre contrôle de leurs propres affaires.

 

 

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Empereurs moghol au temps des Rois de France

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